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    <title><![CDATA[THE APOCALYPSE EMPIRE: L'EMPIRE DU FUTUR]]></title>
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    <description><![CDATA[IL N'Y A NI MAITRE NI DIEU , IL N'Y A QUE MOI.( vous êtes perduS, venez vers moi mes enfants! JE SUIS LA !ENTREZ DANS VOTRE UNIQUE REFUGE: MON EMPIRE)]]></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@dzblog.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-10-06</dc:date>

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  <item rdf:about="http://themaster.dzblog.com/article-62634.html">
    <title><![CDATA[LES MYTHES FONDATEURS 2]]></title>
    <link>http://themaster.dzblog.com/article-62634.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p align="center">&nbsp;</p>
<p align="center"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/01/71/82/mythes_20fondateurs2.jpg" /></p>
<p align="center">&quot;<em>Aujourd&rsquo;hui solitaires, vous qui vivez s&eacute;par&eacute;s,&nbsp; vous serez un jour<br />&nbsp;un peuple. Ceux qui se sont d&eacute;sign&eacute;s eux-m&ecirc;mes formeront un jour<br />un peuple d&eacute;sign&eacute; &mdash; et c&rsquo;est de ce peuple que na&icirc;tra l&rsquo;existence qui d&eacute;passe l&rsquo;homme</em>.&quot;<br /><strong></strong></p>
<p align="center"><strong>NIETZSCHE </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p align="center">&nbsp;&quot;L'amour d'autrui est haine de soi-m&ecirc;me&quot;</p>
<p align="center"><strong>CHAOSIUS</strong></p>
<p align="justify"><strong>Le perfectionnement de Soi: </strong></p>
<p align="justify"><strong>Croire qu'on peut &ecirc;tre parfait rien qu'on suivant les prescription quasi-d&eacute;bils de certaines publicit&eacute;s et documentaires, certaines tendances et autres voil&agrave; l'un des mythes qui exlose les personnalit&eacute; des adolescent pour leur donner un air plutot docile et consomateurs&nbsp;parce que&nbsp;tu portes une converse que le merdeux d'h&eacute;ritier de cette marque de baskets roule sur une porsh et baise les plus belles femmes d'hollywood alors que toi tu cherche encore de s&eacute;duire des mochet&eacute; en faisant semblant d'&ecirc;tre tendance &agrave; la fa&ccedil;on 'Kurt cobain' en portant ces baskets peut-&ecirc;tre made in thailand . Tu ne te paye m&ecirc;me pas peut-&ecirc;tre une carte de biblio digne de ce nom ! On nous fais croire que porter cel&agrave; , manger cela, fais de nous des citoyens du monde comme si le monde &eacute;tait l'AM&eacute;rique! ' regarde il se fringue comme les am&eacute;ricains, il porte un jean levi's, il &agrave; ce morceau de cuire autour du poign&eacute;! alors il est l'homme id&eacute;al ! surement il baise bien &quot;&nbsp;</strong></p>
<p align="justify"><strong>Le language de la mondialisation est &quot;consommes! d&eacute;pense tu existes &quot; , non excusez moi voil&agrave; exactement ce que dis la mondialisation : &quot; CONVERSE = TU EXISTES&quot; .</strong></p>
<p align="justify"><strong>Autre tendance ! le culture ROCK un ph&eacute;nom&egrave;ne quasimerdique qui nous emp&egrave;che d'&eacute;couter pour une seule fois de la bonne musique ! certain m&ecirc;me se comparaient au Christ ! mais au moin lui il se taisait quand il le fallait et encore il a &eacute;t&eacute; tu&eacute; par un empire et non pas par un fou qui aurais pas du lire un livre qui lui a &quot;attraper le coeur &quot;. Donc le satanisme et l'ath&eacute;eisme comme toute noble cause aujourd'hui est retomber dans ce que Ren&eacute; Girard &quot; la crise mim&eacute;tique&quot;.</strong></p>
<p align="justify"><strong>La r&eacute;volte de jeune dois avoir une base solide , une noblesse d'esprit et de philosophie r&eacute;elle non une imitation pour paraitre original, une tentative d'&ecirc;tre ce que ne nous sommes pas ! prisonnier de ce que les autres vont penser de vous, vous allez &ecirc;tre dans un tourbillon du 'Qui suis-je?&quot;</strong></p>
<p align="justify"><strong></strong></p>
<p align="justify"><strong>Les films et les spots rapides nous endoctrine &agrave; suivre le monde dans sa folie consomatrice , si tu n'est pas consommateurs tu n'es pas Cool ! tu es ringard voir d&eacute;goutant ! Oui mesdames et messieurs les Calcin&eacute;e du cerveau ! nous les nouveaux hommes nous nous croyons pas dans vos merdes id&eacute;aulogiques qui ratatinnent nos cervelles et nous font courir deri&egrave;re des objets et des pens&eacute;es dont nous nous avons pas besoin!</strong></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Master Chaosius]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-05-29T22:08:20+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://themaster.dzblog.com/article-63144.html">
    <title><![CDATA[PROJET DIOGENE]]></title>
    <link>http://themaster.dzblog.com/article-63144.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/01/71/82/projet_diogene.jpg" /></p>
<p align="center"><em>Alexandre le grand en personne vint rendre visite &agrave; Diog&egrave;ne et lui proposa de formuler un v&oelig;u. </em></p>
<p align="center"><em>Diog&egrave;ne lui aurait r&eacute;pondu : &quot;<font color="#ff0000" size="2">&Ocirc;te-toi de mon soleil !&quot;</font> </em></p>
<p align="center"><em>Alexandre, qui ne lui en voulut pas, aurait dit : &quot;Si je n'&eacute;tais Alexandre, je voudrais &ecirc;tre Diog&egrave;ne.&quot;<br />( cet article est en cours de r&eacute;daction)</em></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Master Chaosius]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-07-13T16:56:16+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://themaster.dzblog.com/article-62779.html">
    <title><![CDATA[Introduction à l'Anarchie]]></title>
    <link>http://themaster.dzblog.com/article-62779.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>&quot;LIBRES&quot;</strong></p>
<p align="left"><strong>j'ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute; aujourd'hui me taire pour m&eacute;dier un peu sur la vision qu'avait L&eacute;o ferr&eacute; sur l'anarchie , bien que je conteste certains propos il reste comme m&ecirc;me proche de mes convictions hyperanarchistes</strong></p>
<p align="center"><strong>___</strong></p>
<p align="center"><strong>INTRODUCTION A L'ANARCHIE </strong></p>
<p align="center"><strong>PAR</strong></p>
<p align="center"><strong>&nbsp;LEO FERRE</strong></p>
<p align="center"><strong><img height="190" src="http://increvablesanarchistes.org/album_photo/photbiographie/Leo_ferre.jpg" width="300" alt="" /></strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></p>
<p align="center"><em><font size="2">L&eacute;o et des &quot;copains&quot; &agrave; Perpignan</font></em></p>
<p><strong>L'anarchie est la formulation politique du d&eacute;sespoir. </strong></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">L'anarchie n'est pas un fait de solitaire ; le d&eacute;sespoir non plus. Ce sont les autres qui nous informent sur notre destin&eacute;e. Ce sont les autres qui nous font, qui nous d&eacute;truisent. Avec les autres on est un autre. Alors, nous d&eacute;truisons les autres, et; ce faisant, c'est nous-m&ecirc;me que nous d&eacute;truisons. Cela a &eacute;t&eacute; dit ; il importe que cela soit redit. Le Christ, le p&eacute;ch&eacute;, le malheur, le riche, le pauvre&hellip; nous vivons embrigad&eacute;s par des id&eacute;es mots. Nous sommes des conceptuels, des abstraits, rien. Une morale de l'anarchie ne peut se concevoir que dans le refus. C'est en refusant que nous cr&eacute;ons. C'est en refusant que nous nous mettons dans une situation d'attente, et le taux d'agressivit&eacute; que rec&egrave;le notre prise de position, notre n&eacute;gativit&eacute;, est la mesure m&ecirc;me de l'agressivit&eacute; inverse : tout est fonction des p&ocirc;les. Nous sommes de l'&eacute;lectricit&eacute; consciente ou que nous croyons telle, cela devant nous suffire. Les postulats, les th&eacute;or&egrave;mes, le quid &eacute;ternel qui est notre condition d'homo curiosus, tout nous porte vers des solutions d'alt&eacute;rit&eacute; &agrave; des probl&egrave;mes que nous fabriquons. L'&eacute;nonc&eacute; d'un probl&egrave;me est suspect par cela m&ecirc;me qu'il s'exprime dans un langage conventionnel. Muller, au si&egrave;cle dernier, s'inqui&eacute;tait de savoir pourquoi le pass&eacute; du verbe to love n'est le pass&eacute; que dans le suffixe. LOVED... et le pass&eacute; s'&eacute;tale, dramatique. Ce n'est rien d'entendre dire : 1 love ; c'est un pr&eacute;sent qui nous satisfait ou nous informe, simplement. Il suffit que la d&eacute;sinence entre dans le jeu pour que tout change, en dehors m&ecirc;me du probl&egrave;me linguistique. Ce D, ce loved suscite imm&eacute;diatement le regret qui est de la r&eacute;volte civilis&eacute;e. Tout un potentiel d'irr&eacute;versibilit&eacute; s'inscrit dans cette lettre qui semble conventionnelle et qui n'est que le r&eacute;sultat d'une longue &eacute;volution phon&eacute;tique tendant vers la simplicit&eacute;, vers la clart&eacute; de la parole. La grammaire soumise, il reste cet outil, ce mot faisant du pass&eacute;, fabriquant une conscience, des pens&eacute;es, de la m&eacute;lancolie, de l'histoire. Nous ne savons pas que les conventions, qu'elles soient linguistiques, morales, religieuses, &eacute;conomiques, nous enferment dans le &quot; social &quot; comme une toile invisible qui nous met en situation de faire quelque chose, de penser cette chose comme si de toute &eacute;vidence elle &eacute;tait une cr&eacute;ation de notre volont&eacute; de faire et de penser, alors que nous sommes la mouche prise, r&eacute;duite, par une araign&eacute;e nous observe sans nous manger. L'homme est mang&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; mais il se r&eacute;invente perp&eacute;tuellement, par une sorte de connivence inconsciente qui fait de la victime l'&eacute;lan vital de son bourreau. Sans crime, point de bourreau, pardi ! Ce sont les juges qui fabriquent les d&eacute;linquants. Comme le dit Sartre &agrave; propos de la trahison, la r&eacute;pression est un crime adventice, un crime au second degr&eacute; qui ne saurait montrer son visage le premier, c'est pour cela que les soci&eacute;t&eacute;s sont r&eacute;pressives elles tuent par d&eacute;l&eacute;gation, en second 1ieu ou mieux, par ricochet. Elles tuent par la Morale, aussi tranchante, mais enferm&eacute;e garantie par de la proc&eacute;dure. La proc&eacute;dure est une fa&ccedil;on m&eacute;canographique de tuer son prochain. </font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">L'histoire de l'Humanit&eacute; est une statistique de la contrainte. <br />Je ne pense pas, dans nos modes habituels de penser, qu'il puisse y avoir une vie possible sans la contrainte. La Loi, quelle qu'elle soit -f&ucirc;t-elle plus d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;e- comprend toujours ce qui est en dehors d'elle, son contraire l'anti-loi, ce qui est derri&egrave;re la promulgation. Il y a dans la pens&eacute;e du l&eacute;gislateur des coins d'ombre o&ugrave; m&ucirc;rissent les activit&eacute;s louches et n&eacute;cessaires de la jurisprudence. Une loi contre la torture n'est pas une loi compl&egrave;te si elle ne pr&eacute;voit pas torture pour qui torture. &quot; Pour un &oelig;il deux yeux... pour une dent, toute la gueule &quot;, disait L&eacute;nine, je crois, avec sens troublant de la m&eacute;taphysique de vengeance et de ses int&eacute;r&ecirc;ts compos&eacute;. Ce qui saute aux yeux et &agrave; la gorge de l'homme c'est bien cette contrainte sans quoi la soci&eacute;t&eacute; ne pourrait subsister, c'est bien de subsistance qu'il s'agit. Cette force contraignante qui me fait m'habiller au mieux des canons de la mode contemporaine afin de ne point forcer le rire de ceux qui me regardent, en dit assez la sur l'accoutumance du citoyen &agrave; la r&egrave;gle du &ccedil;a se fait, &ccedil;a ne se fait pas. Ce qui me hante, c'est la contrainte et pourtant je m'y donne.</font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif"><a href="http://increvablesanarchistes.org/album_photo/phot1968/phot68_murs.htm" target="_blank"></a>&nbsp;</font><font face="Times New Roman, Times, serif">Montrez-moi donc un homme dans cet univers du matricule ! <br />La destruction est un ordre invers&eacute;. C'est la n&eacute;gation du Bien social que j'analyse dans la grenade amorc&eacute;e. Qu'est-ce que Bien social sinon ce qu'aujourd'hui je d&eacute;finis comme &eacute;tant le Mal, mon Mal, ce Mal qui me b&acirc;illonne, qui me soumet, Les gonds de la porte saut&eacute;s, je rentre dans la Cit&eacute;, des fleurs noires &agrave; la main et on me lynche. J'entre avec mon Bien qui devient leur supplice, leur Mal par moi donn&eacute;. Je suis devenu le diable. La contrainte est cette exon&eacute;ration de principe qui me justifie dans ma prudente ob&eacute;issance, v&eacute;ritable image du civisme. <br />J'ob&eacute;is, sans ordre. J'ob&eacute;is, parce que membre de cette soci&eacute;t&eacute; je m'ordonne de me taire. Il y a chez tout domestique une heureuse disposition d'esprit qui le fait se plier sans casser jamais. Les images contraignantes me sont projet&eacute;es jour apr&egrave;s jour selon des normes acquises et tellement envahissantes d'admirables techniques que le poste de r&eacute;ception qui me transmet les mots d'ordre est r&eacute;gl&eacute; pour le soft et pour la juste valeur des points, des lignes, par moi. J'ai cess&eacute; de penser par moi. Chez moi, je pense ON. Le JE est d&eacute;figur&eacute; par une grammaire nouvelle qui me d&eacute;sapprend la solitude et le courage. Le courage, mon courage, celui qui me met &agrave; port&eacute;e de voix de la vraie vie s'est &eacute;mascul&eacute;. J'ai coup&eacute; les plombs &agrave; mon courage. Je suis noir. Dehors, si je le sortais indemne, il y a fort &agrave; parier qu'on me le rapporterait avec un catalogue de p&eacute;nalit&eacute;s. <br />Nul droit priv&eacute;, nul droit public ; ce sont des mots de doctrine. Il n'est qu'un droit : p&eacute;nal. Rien ne va plus dans l'obligation que je me mets sur le dos en signant au bas du contrat, sans l'assortiment pr&eacute;vu de contraintes p&eacute;cuniaires, si je ne m'oblige pas. <br />Pourquoi n'assure-t-on pas la contrainte ? Parce que la peine ne peut se garantir. Elle est assum&eacute;e de toute &eacute;ternit&eacute;. J'en suis l'artisan. Si je la r&eacute;voque, elle se retourne et me gifle. A genoux, je rythme la cadence des coups qu'elle me porte, sous le charme, malgr&eacute; tout, du d&eacute;lai et de la gr&acirc;ce. Dans ce Bien, dans ce Mal, je me sens &eacute;tranger. Je suis un forain de la Morale. Si le Bien est femelle, le Mal laboure. Un troisi&egrave;me sexe m'importe davantage et c'est peut-&ecirc;tre cela, l'indiff&eacute;rence. L'indiff&eacute;rent s'est d&eacute;poss&eacute;d&eacute; de soft droit. Il n'invoque plus rien. Il regarde, le cas &eacute;ch&eacute;ant, il regarde le droit : signal d'alarme, rue barr&eacute;e, conscience du fait social. Je crois en une relativit&eacute; juridique d&egrave;s que j'ai sabord&eacute; les postulats fondant la r&egrave;gle de droit. Nous sommes encore des romanistes. <br />Le Code civil est un trait&eacute; pratique de droit romain revu par une s&eacute;quelle r&eacute;volutionnaire. Nous ne sommes gu&egrave;re loin du sacramentum in rem, de 1'in jure cessio, et des formules du tr&egrave;s ancien droit qui sanctionnait telle manigance juridique. On a simplement d&eacute;nigrifi&eacute; les actions de la loi pour en arriver &agrave; cette tartuferie jurisprudentielle qui saute de l'article 1382 &agrave; l'article 1384 et qui inclut de la responsabilit&eacute; dans une arche de b&eacute;ton, s'il le faut.</font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">La responsabilit&eacute; des choses a mis le risque dans la gueule du chien. Le ma&icirc;tre mord par procuration, et c'est cela la civilisation du droit : donner une pens&eacute;e &agrave; la mati&egrave;re inerte, mettre l'homme au ras de la chose, le d&eacute;personnaliser au point de transformer ce qu'une morale antique nommait la faute en un risque latent. Le risque c'est de la faute antidat&eacute;e. De cette machinerie dont je suis le serf, de cette incessante ing&eacute;rance de mes visc&egrave;res, de mon sang, de mes nerfs, de cette prison d&eacute;finitive o&ugrave; l'on m'a mis -moi mammif&egrave;re bip&egrave;de- je ne me lib&egrave;re que par des mots. <br />Ma pens&eacute;e r&eacute;gie par mes &quot; humeurs &quot;, mon imagination qui se r&egrave;gle sur le d&eacute;j&agrave; fait, le d&eacute;j&agrave; vu, me sont une tromperie suppl&eacute;mentaire. <br />Mon d&eacute;sespoir est un d&eacute;sespoir chimique. Je me meurs de mourir &agrave; chaque seconde. Je n'ai de salut que dans le refus, une tromperie de plus mais terriblement suractivante. le suis roi de ma douleur et c'est elle qui me soumet. Au fond, la douleur serait un plaisir, n'&eacute;tait la d&eacute;mangeaison qui me la met toujours en &eacute;pigraphe. Sur le livre de notre vie, un mot plein, signifiant : &quot; Souffre! &quot; Le chien qui crie, un homme qui gueule : rien ne les diff&eacute;rencie. Je me sens particuli&egrave;rement chien &agrave; mes heures de retrait du monde. <br />D'ailleurs, je perds mes facult&eacute;s de parole. Je ne me parle jamais. Je me chante. Je me math&eacute;matique. Je me nature. Je parlerai de cette grammaire qui nous a musel&eacute;s depuis longtemps. Je ne puis supporter la faute d'orthographe. La r&egrave;gle, &agrave; ce point ancr&eacute;e est au-dessus de la r&egrave;gle. Elle est transcend&eacute;e, dirait le philosophe. Et la r&egrave;gle se surpassant de- vient &quot; moi &quot;. La morale, d'o&ugrave; qu'elle &eacute;mane, est bien pr&egrave;s de cette autodictature. Ce ne sont pas les tyrans qui gouvernent.<br />Le monde c'est de l'anarchie temp&eacute;r&eacute;e par des r&egrave;glements de solitaires et quelques bar&egrave;mes policiers. </font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">La propri&eacute;t&eacute; ? C'est le mot qu'il faut changer. <br />Je suis propri&eacute;taire de mon droit de revendiquer &quot;cette&quot;, propri&eacute;t&eacute;, objet de ma convoitise et dont la sanction possessive ne s'en remet qu'&agrave; l'argent qu'il me faut pour en devenir le ma&icirc;tre, &agrave; moins que je n'aie d&eacute;cid&eacute; de transgresser l'ordre &eacute;tabli et de m'emparer par la force ou par la ruse d'un bien que je consid&egrave;re, de toute &eacute;ternit&eacute;, comme devant m'appartenir. Et ce qui m'appartient, je peux le casser : c'est &ccedil;a, le droit de propri&eacute;t&eacute;, le droit de d&eacute;truire... ad libitum ! Le droit de propri&eacute;t&eacute; sur le Van Gogh que j'ai pay&eacute; trois cents millions, &ccedil;a n'est pas celui de le mettre &agrave; la banque en attendant les jours maigres, &ccedil;a n'est pas non plus celui de le regarder tout seul, chez moi, en maugr&eacute;ant ou non sur les fa&ccedil;ons particuli&egrave;res que le peintre avait d'aller au bordel, le rasoir dans la poche et l'oreille aux aguets&hellip; <br />Non, mon v&eacute;ritable droit de propri&eacute;t&eacute; sur ce tableau est de pouvoir le br&ucirc;ler, dans ma chemin&eacute;e, sur un b&ucirc;cher d'indiff&eacute;rence, avec, dans l'&oelig;il et dans cette m&eacute;moire imagin&eacute;e qui ne se trompe gu&egrave;re car les choses tournent en rond, les critiques d'art de l'&eacute;poque qui n'ont rien vu du g&eacute;nie de Vincent. Or, moi je vois et je suis devenu seul &agrave; &quot; voir &quot; dans cette pyromanie critique ! Je ne vole pas la p&acirc;t&eacute;e de mon chien parce que je ne mange pas &quot; chien &quot;. <br />Ce n'est pas si s&ucirc;r que &ccedil;a, d'ailleurs. Dans le confort de mon salaire, de ma &quot; quinzaine &quot;, de ma paie, de mes &eacute;moluments, de mes honoraires (curieuse fa&ccedil;on de multiplier le vocabulaire du fric...) je ne regarde m&ecirc;me pas le chien manger. C'est un monde qui m'indiff&egrave;re. Moi, je suis un homme qui pense et qui mange du saut&eacute; de veau, du caviar frais ou du laitage, car le m&eacute;decin me l'a recommand&eacute;. Mais ce syst&egrave;me nivellateur qui consisterait &agrave; me mettre &agrave; port&eacute;e animale, &agrave; mesurer l'&eacute;tendue, le territoire de la faim, de l'hygi&egrave;ne jusqu'aux abonn&eacute;s de la cantine communautaire, &agrave; souscrire au garde-manger des mouches tir&eacute;es &agrave; quatre &eacute;pingles sur la toile d'araign&eacute;e en me disant : &quot; C'est bien, je &quot; m'araigne &quot;, j'en ai encore pour quatre jours&hellip; cela, jamais, et pourtant... Si je meurs de faim, je broute, je dure, je ne pense plus au manger &quot; chien &quot; ou &quot; homme &quot; ma&iuml;s il importe que je &quot; tienne &quot; parce que la soci&eacute;t&eacute; m'a identifi&eacute;, elle m'a donn&eacute; un nom, je suis le fils de quelqu'un. </font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">Ce n'est pas un droit, la filiation, c'est un &eacute;tat. Un chien qui vole re&ccedil;oit un coup de pied. Si je vole un pain, on m'enferme. Mon travail donc me vaut de n'&ecirc;tre pas aux fers. II vaut mieux, des heures durant, planter des clous dans l'imb&eacute;cile &quot; planning &quot; de la merde prol&eacute;tarienne que bayer aux corneilles et, le soir venu, tendre des filets aux &quot; honn&ecirc;tes &quot; gens et puis aller faire des comptes au commissariat de police. Le contentieux correctionnel que j'&eacute;vite me fait l'esclave de quelqu'un et, aujourd'hui, d'un &ecirc;tre pr&eacute;cis : la soci&eacute;t&eacute; anonyme. Je veux dire par l&agrave;, non pas l'artifice juridique qui met le Capital dans une action cot&eacute;e en Bourse, mais ces gueules multiples du trottoir et du m&eacute;tro, le Peuple, l'humus sur lequel pousse tous les quatre ou cinq ans ce qu'il est convenu d'appeler le suffrage universel ! Les gens que je ne vois pas n'existent pas. <br />Si je ne suis pas un bandit c'est parce que le Peuple a vot&eacute; pour qu'on invente le Procureur de la R&eacute;publique.<br />Le peuple c'est le fourrier de la tyrannie. <br />Une psychanalyse de la patrimonialit&eacute; commencerait par nommer : le droit se parle. Mon patrimoine ne saurait vaincre jamais les pr&eacute;tentions de l'Etat &agrave; me soumettre &agrave; ses vues d'expropriation ou l'appr&eacute;hension d'un voisin arguant d'une servitude de mitoyennet&eacute; si je ne produis pas la preuve cadastrale de mon MIEN. <br />Qu'est- ce que le Mien sinon une convention achet&eacute;e ? Mon ch&ecirc;ne est &agrave; moi, mon ch&ecirc;ne centenaire. Une vue plus saine m'indiquerait qu'il est &agrave; celui qui l'a plant&eacute;, au ch&ecirc;ne p&egrave;re de la libre nature, au paysage dont il est un point mouvant dans la temp&ecirc;te ou statique dans l'&eacute;t&eacute; bleu. Qu'il est &agrave; lui-m&ecirc;me, enfin ! Mon rein est &agrave; moi... Cette parole qui m'encha&icirc;ne au droit patrimonial est une parole de circonstance, une parole admise, &eacute;crite au bas de l'acte notari&eacute; et transcrite sur le registre des hypoth&egrave;ques, autre certitude d'authenticit&eacute;.</font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">Le mot est l&acirc;ch&eacute; : &quot; authentique &quot;. <br />Je m'en remets au parchemin, &agrave; l'&eacute;criture serve de cette parole invent&eacute;e par le jeu social. Nous jouons &agrave; nous barricader dans les mots de possession : MA maison, MA femme, MON stylo, TON droit, SON chien. Karl Marx n'a pas assez m&eacute;dit&eacute; sur la conjugaison possessive, la seule &agrave; ne jamais craindre les fautes d'orthographe, la conjugaison du MIEN et du TIEN. Toute l'Economie Politique repose sur un geste : la main qui livre, la main qui prend. Les th&eacute;ories sont en marge et n'expliquent qu'une certaine psychologie dans la d&eacute;tente de la production. Les macrod&eacute;cisions ont des doigts d'acier. Le SIEN reste plus objectif : le SIEN est une parole d'attente. Le SIEN est ignor&eacute; du bourgeois et en vitrine pour le gangster. En dehors des normes juridiques - et, singuli&egrave;rement, des contraintes p&eacute;nales - le SlEN perd de son objectivit&eacute; : il peut devenir MIEN ou TIEN. </font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">C'est dans une telle perspective langagi&egrave;re qu'il convient d'&eacute;tudier la psychologie du voleur. Le voleur, sorti du chemin l&eacute;gal, ne prend qu'un bien vacant, et qui est vacant &agrave; l'heure de la technique, au moment o&ugrave; l'attirail du fric-frac est mis en &oelig;uvre, au moment du guet - ce qui est un travail dur et pr&eacute;cis, au m&ecirc;me titre qu'un travail sur un objet manufactur&eacute;. Le voleur ne prend pas &quot; ses &quot; risques. Il assume sa condition de voleur : il a contre lui la Loi, et pour lui, l'antiloi, c'est-&agrave;-dire sa loi propre. Il est significatif que cette loi dite &quot; du milieu &quot; qu'un romantisme sommaire a rel&eacute;gu&eacute;e dans la mythologie du film policier soit en r&eacute;alit&eacute; une fa&ccedil;on marginale de dire le droit, aussi, ou plut&ocirc;t de dire l'antidroit. Dans le cas pr&eacute;cis du &quot; milieu &quot;, le code de l'honneur est un code du silence. Celui qui parle, qui se met &quot; &agrave; table &quot; est pass&eacute; de l'autre c&ocirc;t&eacute;. La trahison lui a servi de support pour rentrer dans le rang. Et le rang, c'est une fa&ccedil;on d'attendre les d&eacute;corations ou le r&egrave;glement de comptes. Au fond, la trahison est une morale du bien-&ecirc;tre social, et le bourgeois trahit par omission. Sans situation juridique il n'y a pas de droit. Sans mot pour le nommer il n'y a pas d'arbre. </font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">Nous faisons nos cha&icirc;nes : par la r&egrave;gle, par les mots. J'entends par mot - cela va de soi - l'imm&eacute;diat concept qui me rive au discours int&eacute;rieur. Sans le mot &quot; arbre &quot;, toute une tranche de ma connaissance s'&eacute;vanouit : je ne vois plus de for&ecirc;ts, je ne sais plus m'y promener, je perds le feu et, perdant le feu, mon sang se fige, je suis perdu &agrave; tout jamais. J'entends bien le d&eacute;sespoir me sonner dans la brume de cette constatation. Je ne suis plus rien, je m'indiff&egrave;re. Je ne me parle plus. Je ne vois plus les nids, le recommencement total &agrave; chaque fois des m&ecirc;mes vols ; des m&ecirc;mes cris, des m&ecirc;mes chants. <br />Sans arbre, o&ugrave; se nicheront les oiseaux ? Quand je les vois voler, pourquoi ne puis-je plus penser au mouvement des ailes, &agrave; cette g&eacute;om&eacute;trie apprise et que je retrouve dans le vol du corbeau, encore que, croissant, il inqui&egrave;te des donn&eacute;es magiques, apprises elles aussi. Quand je vois un corbeau, je retrouve Poe et, ce faisant, les fiches psychanalytiques de Marie Bonaparte, et je me demande quel est celui des deux qu'il fallait mettre &agrave; la question. Le corbeau est devenu, pour moi, un fait litt&eacute;raire et c'est cela que je nomme le d&eacute;sespoir. Je ne sais plus voir le cervid&eacute;. Je vois une forme allusive du destin et sa r&eacute;sonance litt&eacute;raire ou po&eacute;tique : trois coups port&eacute;s &agrave; la vitre.</font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">L'anarchie, cela vient du dedans. <br />Il n'y a pas de mod&egrave;le d'anarchie, aucune d&eacute;finition non plus. <br />D&eacute;finir, c'est s'avouer vaincu d'avance. D&eacute;finir, c'est arr&ecirc;ter le train qui roule dans la nuit quand il s'&eacute;cart&egrave;le &agrave; l'aiguillage. Autant dire qu'on est press&eacute; d'en finir avec l'intelligence de l'&eacute;v&eacute;nement, C'est par son inaptitude fonci&egrave;re &agrave; ne savoir rien d&eacute;finir que l'homme piaffe dans les remarques et la philosophie. Un train &agrave; l'aiguillage, c'est un devoir bien fait, c'est de la route honn&ecirc;tement vendue &agrave; moi, passager, acheteur de cette ligne de nuit qui me conduit &agrave; X en passant par l'aiguillage Y, bretelle n&eacute;cessaire mais dont j'ignore la raison d&eacute;viationniste. On ne me d&eacute;vie pas de ma route, on me la rend parfaite et s&ucirc;re. Moi, je ne pense qu'au bruit d'enfer et la peur m'envahit. <br />Je d&eacute;finis l'aiguillage par rapport &agrave; mon probl&egrave;me de solitaire roulant. Si je pense au bloc dispensateur de voie libre, j'y pense en imaginant l'homme aux manettes et &agrave; la possibilit&eacute; d'une fausse man&oelig;uvre. Je ne donne pas la d&eacute;finition de 1'ing&eacute;nieur, je ne vois pas la route en coupe o&ugrave; je risquerais de comprendre techniquement la crois&eacute;e des rails. Je ne sais pas qu'apr&egrave;s mon passage - et il est bien question de MON et non pas d'une donn&eacute;e objective et chiffr&eacute;e par le trafic - cette soupape se fermera, des bras de fer illumin&eacute;s de vert se mettront en garde pour laisser glisser vers un autre point x, mon semblable, ce prochain de la gare que j'ai vu nagu&egrave;re sur le quai, h&eacute;lant un porteur et s'installant dans le train suiveur, &agrave; cinq minutes, ce train suiveur qui me court aux fesses - et j'y pense - et qui trouvera la route libre sur ce chiffre de fer tordu, objet de mon ressentiment. II n'y a pas que moi dans le monde des trains. Et pourtant, c'est cela qui me retire tout &agrave; fait du monde &agrave; ce moment pr&eacute;cis o&ugrave; - contre toute &eacute;vidence - je me crois seul, fait comme un rat dans ce v&eacute;hicule qui, au d&eacute;p&ocirc;t, n'est jamais qu'une abstraction de plus fuyant dans la nuit. Dans cette solitude du muscle, je ne me connais et ne me reconnais aucun ma&icirc;tre, et voil&agrave; que je suis contraint de me solidariser avec le rail, le rail de mon inqui&eacute;tude et le rail des autres, de tous les autres. J'ai le moyen de m'immoler &agrave; cette peur et je n'en ai qu'un, imm&eacute;diat, auquel je n'ose me reporter : le signal d'alarme, car au-del&agrave; de cette poign&eacute;e que je crois &ecirc;tre de s&eacute;curit&eacute;, il y a un tarif de p&eacute;nalit&eacute;, ce nivellement de l'autonomie, un simple avis qui me muselle. Ainsi de l'homme en soci&eacute;t&eacute; : il n'ose jamais tirer le signal, garant de sociabilit&eacute;. </font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">Le mot &quot; seul &quot; est charg&eacute; de brume, c'est une parole de r&eacute;flexion, de lumi&egrave;re r&eacute;fl&eacute;chie, noire, &agrave; peine valide. C'est dans le &quot; seul &quot; que je me retrouve chaque soir apr&egrave;s la pause des travaux journaliers et divertissants. Dans la rue, le solitaire est agr&eacute;&eacute; par l'identique, par le monsieur qui marche au-devant et qui lui r&eacute;fl&eacute;chit cette lumi&egrave;re particuli&egrave;re qui fait d'un dos commun, courb&eacute;, le propre dos du suiveur, de l'attente. <br /></font><font face="Times New Roman, Times, serif">Cette solitude visc&eacute;rale est &agrave; port&eacute;e de toutes les consciences. Qui n'a dit qu'il se sentait seul dans une foule? Clich&eacute; piteux qui fait de cette foule un creuset de mis&egrave;re mentale. Aussit&ocirc;t embrigad&eacute;, aussit&ocirc;t musel&eacute;, d&eacute;fenestr&eacute;, tapi dans le lieu commun politique. Il faut des lieux communs aux tyrans qui s'essuient sur le multiple de la sottise. Les tyrans, ce jour, ont beau jeu. </font></p>
<p><font face="Times New Roman, Times, serif">Politiquement, la solitude est un non-sens. <br />Il n'y a m&ecirc;me pas de quoi faire un solitaire dans l'arsenal d&eacute;mocratique. L'isoloir est une place publique. Cette psychologie du vote secret est un rejet de la confession. On se confesse &agrave; un bulletin. L'isoloir, vespasienne s&egrave;che, ce couvent du socialisme &agrave; l'heure ap&eacute;ritive... J'enrage &agrave; la pens&eacute;e que des hommes acceptent de s'isoler administrativement autrement que pour uriner. La souverainet&eacute; nationale &agrave; ce point traqu&eacute;e dans un cabinet municipal, cela monte du fond de mon c&oelig;ur comme une naus&eacute;e de principe. Les id&eacute;es qui sentent, je ne sais rien de plus d&eacute;finitif dans notre condition de Peuple-Roi. </font></p>
<p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif"><strong><em>L&eacute;o Ferr&eacute; </em></strong></font></p>
<p><strong><em>pour plus d'informations, ce texte &agrave; &eacute;t&eacute; pris du site <a href="http://increvablesanarchistes.org">http://increvablesanarchistes.org</a></em></strong></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Master Chaosius]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-07-12T16:44:48+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://themaster.dzblog.com/article-62521.html">
    <title><![CDATA[AUTODESTRUCTION]]></title>
    <link>http://themaster.dzblog.com/article-62521.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><span class="hitimportant"><font color="#800080"></font></span><span class="hitimportant"><font color="#800080"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"><font color="#000000">&laquo;&nbsp;La libert&eacute; ne peut &ecirc;tre que toute la libert&eacute; ;
<p>&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"><font color="#000000"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Un morceau de libert&eacute; n'est pas la libert&eacute;.&quot;
<p>&nbsp;<span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"><font color="#000000">MAX STINER
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
</font></font></span></em></p>
</font></font></span></em>
<p>&nbsp;</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font color="#000000" size="3">Salut&nbsp; &agrave; vous chers disciples ! Le fils de l'homme est mort, l'homme est mort, venu le temps de l'</font></span><span class="hitimportant1"><span style="FONT-SIZE: 14.5pt; FONT-FAMILY: Arial"><font color="#ff0000">hyperanarchiste</font></span></span><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font color="#000000" size="3">. Tout chose n'a pas de but, nous cherchons un but pour fuir la folie, fuir le chaos, le d&eacute;sordre et surtout pour oublier le </font></span><span class="hitimportant1"><span style="FONT-SIZE: 14.5pt; FONT-FAMILY: Arial"><font color="#ff0000">NEANT</font></span></span><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"><font color="#000000">, cette entit&eacute; qui est sans nous, l&agrave; o&ugrave; nous ne sommes pas. Nous courons vers la perfection! Mais qui croyons nous &ecirc;tre ! Croyez vous que &quot;vous &ecirc;tes ceux qui sont&quot;, Dieu s'exprima ainsi devant Moise: &quot;JE SUIS CELUI QUI EST&quot;, il y l&agrave; un secret &agrave; m&eacute;diter, ne soyez pas dupes, chercher &agrave; &ecirc;tre celui qui est reviens &agrave; savoir o&ugrave; en va...mais o&ugrave;? Je suis celui qui n'est pas, cette r&eacute;alit&eacute; est claire! N'essayez pas de para&icirc;tre aux yeux des gens comme la personne parfaite, cette volont&eacute; est constante et effroyable, elle vous pince &agrave; chaque fois que vous &ecirc;tes &quot;HUMAIN&quot;, ne courez pas vers une perfection ou un id&eacute;al imaginaire, soyez vous m&ecirc;me, m&ecirc;me je vous le dis en ce jour mes chers disciples: je vous conseille l'autodestruction, la destruction de soi, perdre toute chose, descendre vers les ab&icirc;mes, devenir sans toutes ces choses ;qu'on croit &ecirc;tre :nous. Se lib&eacute;rer. Je vois la venue de cette guerre qui d&eacute;truira enfin le mythe de la grandeur de la religion: cette guerre entre juifs, cette guerres entre chr&eacute;tiens, cette guerre entre musulmans (entre Sh&eacute;ites et sunnites),
<personname w:st="on" productid="la DESTRUCTION"></personname>
la DESTRUCTION promise par moi aujourd'hui ne sera que le commencement de mon grand projet L'EMPIRE DE L'APOCALYPSE. TOUT EST FORCE EN MOI, TOUT EST MIROIR.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p><font color="#000000" size="3">&nbsp;LA LIBERTE qui nous est promis chaque jour est une duperie, elle est malsaine, elle est le moyen trouv&eacute; par les faibles de controler les puissants.</font></p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p><font color="#000000" size="3"></font></p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p><font color="#000000" size="3">DESTRUCTION-CHAOS-REVOLUTION</font></p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p><font color="#000000" size="3">CHAOSIUS</font></p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Master Chaosius]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-07-11T21:10:19+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://themaster.dzblog.com/article-62160.html">
    <title><![CDATA[PROJET K.O.]]></title>
    <link>http://themaster.dzblog.com/article-62160.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<span style="FONT-SIZE: 16pt">
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Stencil">PROJET K.O
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Stencil">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Stencil">Nous d&eacute;clarons la guerre &agrave; tout autorit&eacute; sur terre. Nous sommes des rois dans un monde qui n&rsquo;existe pas. Nous sommes la merde de populace qui gobe tout ce qui est t&eacute;l&eacute;visuel. Les brebis croient &ecirc;tre des loups&nbsp;! Putain de merde&nbsp;! Les esprits ont &eacute;t&eacute;s d&eacute;vor&eacute;s par la masturbation. Faites ce qu&rsquo;il vous plait&hellip; Nous bannissons cette devise de merde &agrave; chier debout&nbsp;: Libert&eacute;, Fraternit&eacute;, &eacute;galit&eacute;, nous ne sommes pas des oiseaux aux quels on jette des miettes, nous sommes en col&egrave;re, notre devise c&rsquo;est&nbsp;: Destruction, Chaos,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>r&eacute;volution, le mot anarchie est trop petit, violence&nbsp;: trop enfantin, la libert&eacute; c&rsquo;est celle de se d&eacute;truire, d&rsquo;&ecirc;tre sans rien, sans espoir, sans chemin, vers notre seul et unique avenir&nbsp;: l&rsquo;inconnu. Les merdeux comme vous&nbsp;! Ceux qui lisent tout ce qui est accroch&eacute; au mur, ceux l&agrave; les consommateurs, animaux&nbsp;! esprits mangeurs de publicit&eacute;, ceux qui croient exister en suivant la mode, ou de croire qu&rsquo;ils sont dieu ou l&rsquo;ant&eacute;christ, ou m&ecirc;me proph&egrave;te&nbsp;! vous &ecirc;tes des souris , des putes qui sont pr&ecirc;tes &agrave; faire n&rsquo;importe quoi pour un peu d&rsquo;argent , enfin pour un peu de ce que vous nommez&nbsp;: la belle vie. L&rsquo;autorit&eacute; je la d&eacute;vore, l&rsquo;ob&eacute;issance&nbsp;: je l&rsquo;explose, la r&eacute;bellion je l&rsquo;entame, l&rsquo;autodestruction&nbsp;: c&rsquo;est ma religion. Effacez de vos esprits les irr&eacute;alit&eacute;s m&eacute;taphysiques, l&rsquo;amour, dieu, l&rsquo;espoir. L&rsquo;amour c&rsquo;est le moyen de d&eacute;tourner notre culpabilit&eacute; animale et sexuelle vers un sens qui n&rsquo;est pas. L&rsquo;espoir&nbsp;: fais confiance &agrave; un rasoir. Dieu&nbsp;! Nous sommes les abandonn&eacute;s de dieu&nbsp;! S&rsquo;il &eacute;tait moi, s&rsquo;il &eacute;tait vous&nbsp;! Et alors&hellip;Merde aussi aux satanistes surtout ceux qui se cachent. Fais confiance &agrave; Satan et il te le mettras bien profond&hellip;que veux tu de Satan qu&rsquo;il soit ange, mon vieux&nbsp;! Tu PERS de l&rsquo;altitude et tu t&rsquo;engage &agrave; manger du papier hygi&eacute;nique juste par ce qu&rsquo;il est marqu&eacute;&nbsp;: monsieur propre&nbsp;; tu te masturbe sur une actrice ou sur ta petite amie, baises la&nbsp;! Qu&rsquo;es-ce que tu attend&nbsp;? Le pouvoir n&rsquo;est pas de contr&ocirc;ler mais d&rsquo;&ecirc;tre incontr&ocirc;l&eacute;, la fortune sourit aux fous et aux ignorants et non aux audacieux. Fuir soi-m&ecirc;me c&rsquo;est<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>agir pour les autres&nbsp;! Agir pour soi-m&ecirc;me et par soi m&ecirc;me c&rsquo;est aimer la venue de la grande amie&nbsp;: la mort.
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: right" align="right">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Stencil">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Master Chaosius]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-07-10T17:20:29+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://themaster.dzblog.com/article-62996.html">
    <title><![CDATA[VERS LA VERITE]]></title>
    <link>http://themaster.dzblog.com/article-62996.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>A CEUX QUI&nbsp;COMPRENNENT: IMPRIMEZ&nbsp; COPIEZ &nbsp;ACCROCHEZ ENVOYEZ LE TEXTE DU PROJET K.O.</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>0000-00-00T00:00:00+02:00</dc:date>
  </item>

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